Rachat emprunt
Quelques auteurs n'admettent que quatre vents : le solanus, qui souffle du levant équinoxial ; l'auster, du midi ; le favonius, du couchant équinoxial ; le septentrion, du nord.
Mais ceux qui se sont livrés à des recherches plus exactes, en ont compté huit.
C'est surtout Andronique de Cyrrha, qui, pour en indiquer la direction, fit bâtir à Athènes une tour de marbre, de figure octogone.
Sur les huit faces de cette tour était représentée l'image des huit vents, tournés chacun vers la partie du ciel d'où ils soufflent.
Sur cette tour il éleva une pyramide en marbre, qu'il surmonta d'un triton d'airain, tenant une baguette à la main droite.
Il était disposé de manière à se prêter à tous les caprices des vents, à présenter toujours la face à celui qui souillait, et à en indiquer l'image avec sa baguette qu'il tenait au-dessus.
Les quatre autres vents sont l'eurus, qui est placé entre le solanus et l'auster, au levant d'hiver ; l'africus, entre l'auster et le favonius, au couchant d'hiver ; le caurus, que plusieurs appellent corus, entre le favonius et le septentrion, et l'aquilon, entre le septentrion et le solanus.
Tel est le moyen qui a été imaginé pour représenter le nombre et les noms des vents, et pour désigner exactement la partie du ciel d'où ils soufflent.
Cela une fois connu, voici, pour trouver les points d'où partent les vents, le procédé qu'il faut employer.
Cela une fois connu, voici, pour trouver les points d'où partent les vents, le procédé qu'il faut employer.


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